Ethnies

val

Au plus haut point culmine

La culture des ethnies,

De Bombay à Médine,

La plus pure des folies,

Qui font les grises mines,

Divins sont nos pays,

Les religions l’ alcool

Apaisent mes envies,

Mais font ma plume molle

Je leur préfère l’ ennui,

Qui lui au moins m’ affole,

Le corps et puis l’ esprit.

Ne suis qu’un renégat

val

En ce soir vient le temps

D’ user médicaments,

J’ aurai pris l’ auréole,

De la fée à pas-d’bol

Et percuté les sens

A l’ envers du travers,

Je l’ ai été pornographe,

Et simulacre d’ amour,

Beauté du jour et de toujours,

Fracture moi tu verras,

A variétés détours,

Qui s’ en vont vers la paix,

M’ épuisent et puis soudain,

Me ramènent à l’ envie,

Pour mieux  mettre Arjuna,

Dans son propre embarras,

De l’ action, du yoga,

Fracture du samsara,

Alors bon j’ aurai cru,

Délivrance et moksha,

Mais dans ce monde perdu,

Ne suis qu’ un renégat

 

 

Mordus par le divin venin

C’ est pour faire simple que je dois,

Demander au Seigneur Shiva,

Pourquoi les guerres et les exploits,

Ne font pas paire en toute joie.

 

J’ imagine qu’ il est difficile,

D’ arpenter les ossements du temps,

Qui de morts parfois sont futiles,

Tous à courir après l’ argent.

 

Je laisse à ses divins cobras,

Vaincre les cycles du cosmos,

Et ainsi conserver la foi,

Que s’ approprient de gros molosses,

Car ils ne feront pas le poids,

Mordus par le divin venin.

OUIJA vs HINDOUISME

J’ ai fait la demande à Ouija,

De faire venir Vivekenenda,

J’ en fus apaisé puis troublé,

Quand mon esprit s’ est en allé.

A coup de multiples mantras,

J’ ai sauté beaucoup de repas,

Je me suis trouvé aux urgences,

Mon Dieu, vous m’ avez fait la chance.

Christophe au ciel Lily au coeur

Regardant la flamme de mon coeur,

Je vois le crépuscule naissant,

Et Dieu m’ insuffle le bonheur,

Je me sens minuscule mais grand.

Il a fait partir les chagrins,

Que je portais tous les matins,

Pensées pour mon frère aux abords,

D’ un paradis au nord du nord,

Où les farfelus sont légion,

Et les mecs tordus en prison,

Lui avait le bon caractère,

De ne pas oublier la Terre,

Et de là-haut, petite Lily,

Sache qu’ il te voit et te sourit.

Tonton Julien

 

Perle

Elle a pris fracture,

Celle de mon coeur,

Ouvert comme des fleurs,

Livrées à l’ entier du monde.

Je l’ aime comme l’ Inde a béni la paix des animaux lorsqu’ elle fût végétarienne et partie vers le silence éternel des ascètes reclus bénis et joyeux sans le montrer : discrétion assurée

Valérie centre de mon monde et perle des océans.

Barcelone

Les enchevêtrements de Barcelone me reviennent à l’ esprit. Je ne suis qu’ une cagoule endormie. Je suis mal instruit.

Des catacombes aux filles de joie, et de la bombe à l’ attentat.

Pardonne moi ô Allah, si je ne te suis plus.

Pardonne moi ô Allah, car je ne veux plus,

Etre un de tes martyrs, face aux zones de tirs.

Lèche moi là où ça fait mal : là où j’ ai une plaie par balle.

Je me mettrais à nu, déterré s’ il a plu.

De cadavres en veux-tu, viens je t’ emmène par là.

La camionnette est pleine, oui pleine de madeleines,

La vie en chocolat,

Les pieds roses bonbon,

Car les enfants aiment ça,

Je ne suis pas mignon : le flingue à la ceinture, je démarre la voiture, cascades macabres, mais où suis-je ?

Dieu seul le sait, et pourtant je ne viens pas à lui, je le fuis de cette manière : l’ on m’ endormi…

A coup de tu seras béni, à coup de sorts et d’ ironie !

Chistophe

Au creux des cieux git là,

Le coeur d’ Anamounia,

Tout parsemé d’ étoiles,

Adouci de pétales,

L’ âme libre dans les arbres,

Les tourterelles au ciel.

Christophe s’ échappera,

Car son âme délivrée,

Au gré du samsara,

Le moksha achevé.

Il pleut, il ne pleut plus,

Je ne pleure déjà plus

Fleuve sacré

Le Gange fleuve sacré,

Emporte sur son chemin,

Des millions de pèlerins.

S’ arroser purifiés,

La Maha Kumbh Mela,

Garantit le moksha.

Et c’ est tout un pays,

Qui se trouve imbibé,

Depuis Varanasi,

Cette ville adulée,

Depuis l’ Himalaya,

Et jusqu’ à Calcutta.