Docteur… bon sang !

Il faut te réveiller,

Les phares bleus bien éteints,

Il faut bien détailler,

Ce maudit lendemain,

Qui comme à l’ habitude,

Sera bien moins serein

Les yeux fixés au sud,

Vers les plus beaux matins,

Derrière médicaments,

Et autres condiments,

Qui font de vie l’ enfer,

Chauffant l’ aube du clair,

De l’ obscur et du pire,

Comme si au fruit bien mûr,

On décide de fuir,

Visage pâle enlacé,

De lèvres palpitantes,

Et les cuisses du passé,

Toujours positionnées,

Que vive les culottes,

Et puis merde… j’ vais aux chiottes !

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La mort n’ existe pas

Mon coeur ne s’ arrêtera jamais car tout comme le coeur de chacun d’ entre nous, il se trouve dans une dimension parallèle où il connaît la paix ultime, la délivrance de l’ univers aussi fou qu’ il puisse être, et à la fin, on se retrouve tous et les fleurs fleurissent.

La mort n’ existe pas.

Pourtant tout va si vite,

Une rage de dent,

Fou du volant et l’ incident,

Car rien n’ est plus dur qu’ un accident.

Rire jaune et cancer sous le bras, je pars en campagne,

Moi, en ville aux hydrocarbures qui gerbent à la gueule des passants.

Alors espérons que j’ ai raison,

Et que les fleurs fleuriront.

Encore une fois

L’ horloge s’ avance vers moi,

Ce qu’ elle ne devrait pas,

Elle devrait fondre et pondre les heures

Perpendiculairement synchrones au cosmos.

« Laisse parler les bonnes gens, ils ont des montres en or »

J’ avais oublié les voix

Du passé qui reviennent,

Et oublié les pas,

Encore une fois, tu la ramènes,

Avec toi cette larme,

Que je tenaille car c’ est un diamant,

Perlent les gouttes de tes amants.