Barcelone

Les enchevêtrements de Barcelone me reviennent à l’ esprit. Je ne suis qu’ une cagoule endormie. Je suis mal instruit.

Des catacombes aux filles de joie, et de la bombe à l’ attentat.

Pardonne moi ô Allah, si je ne te suis plus.

Pardonne moi ô Allah, car je ne veux plus,

Etre un de tes martyrs, face aux zones de tirs.

Lèche moi là où ça fait mal : là où j’ ai une plaie par balle.

Je me mettrais à nu, déterré s’ il a plu.

De cadavres en veux-tu, viens je t’ emmène par là.

La camionnette est pleine, oui pleine de madeleines,

La vie en chocolat,

Les pieds roses bonbon,

Car les enfants aiment ça,

Je ne suis pas mignon : le flingue à la ceinture, je démarre la voiture, cascades macabres, mais où suis-je ?

Dieu seul le sait, et pourtant je ne viens pas à lui, je le fuis de cette manière : l’ on m’ endormi…

A coup de tu seras béni, à coup de sorts et d’ ironie !

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Ils sont chauds mes marrons !

Mon feu pays la France,

A côté de la plaque,

Se trompe de gouvernance,

Nous méritons des claques.

Ils sont chauds mes marrons,

Cri notre bon Macron,

Perçant de son hameçon,

Nos lèvres de poissons.

J’ ai du mal à penser

Ou même imaginer,

La république lointaine,

Qu’ aurait fait La Fontaine.

Bref, argent vaillant, nos vies sous le tapis.

Abdul je t’ aime

Patrie moderne et allure terne,

Démocratie, bar à folie.

Pour tenir aux coups durs,

Il en faudra de l’ eau-de-vie,

Et supporter la conjoncture,

N’ est-ce pas Jean-Marie ?

Ton orbite vide, cette absence,

Reflète la fuite de ton bon sens.

Pardonne-toi toi-même,

Et dis « Abdul, je t’ aime ».