Valérie

Je m’ absente un instant,

Et la rejoins plus tard,

Comme s’ absentent au beau temps,

Les hordes de motards.

Les heures filent et durant,

Je ne me rends pas compte,

Qu’ elle est telle un aimant,

Que c’ est elle ma route.

Et alors sillonnant,

Les plaines et les crêtes,

C’ est le coeur palpitant,

Que de ses yeux brillants,

Je retrouve la voûte.

Retour tonitruant,

Valérie tiens toi prête !

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