Révélation

val

Si l’ on a une révélation

C’ est d’ être né une seconde fois

De vivre avec forte passion

Cette nouvelle facette de moi

Et d’ accrocher une date pointée

Même loin dans le calendrier

L’ on se donne alors rendez-vous

Pour rien qu’ un bisou sur la joue

Merveilleuse cérémonie

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Une renaissance n’ est pas un fait

Mais les prémices d’ une voie de fêtes

Le temps gagné j’ étais perdu

Tout confus de malentendus

Mais l’ explosion en coeur pétales

M’ a fait sortir de ce dédale

Les saris, les turbans les enfants en chantant

Lors de somptueuses rouges cérémonies

Ganesh et ses statues aussi jolies que lancées par le Gange en furie

M’ ont refait l’ espoir tout doré.

 

Slash

val

Loup-garou crépuscule

De son amour naissant

Est parti sans scrupule

De ses dignes parents

Car sachant la pilule

Qu’ il avait dans les dents,

Point ne le manipule

Vers un destin criant,

Mais emporte avec lui

Et ceci bien assez,

Tendresse de Valérie,

Oui pour l’ éternité.

Je compte les jours

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Sauter d’ humeur crier de joie

Vers la folie il n’ y a qu’ un pas,

Vivre de rien clamer le coeur,

Boire la plus bonne des liqueurs

J’ aime la vie j’ aime les parfums 

Il font laisser aller chemins

Vers la gloire ou le désespoir

Je compte les jours que j’ ai d’ amour

Comme possédés

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Fin fond la rose,

Réside le miel,

Où Dieu dépose

Son éternel

Sacré gaillard

Que celui-là

A trop vouloir,

Il ne pourra,

Que trop pourrir,

Eternité,

Viens te nourrir

——————————— Les mal-aimés

A trop se morfondre,

On finit par confondre,

Passion et désespoir,

Alors faisons semblant d’ y croire

———————————– Comme possédés

L’ Inde au coeur

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Quand je pleure d’ être heureux,

Il me semble subtil,

De rajouter la goutte,

Qui vient mettre le doute,

Sur ma vision tordue,

De courir les pieds nus,

Et mon rosaire au cou,

108 fois je répète,

Que je t’ aime comme un fou,

Mais je pars l’ Inde au coeur,

Suivi de la magie,

Inhérente à ma vie.

 

Je n’ irai plus à l’ hôpital

Je vois déjà les hommes en blanc

Débarquer comme tonitruant,

Dans ma chambre d’ hôtel salie,

Par de mon âme les éboulis.

Tout simplement je ferai mine

D’ un bien-pensant mais qui patine:

J’ aurai au coeur le feu qu’ il faut,

Pour me bagarrer au couteau,

Je n’ irai plus à l’ hôpital,

Mon état comportemental,

N’ aura pas lieu d’ être étudié,

C’ est eux les fous les attardés.

Mon amère haine

Flâner les rues pieds et mains nus,

Il est si tard que les trottoirs, 

Font des poubelles la gamelle,

Des otaries qui ont suivi,

Vagues de froid et au-delà,

Où les bouteilles sont merveilles,

Les particules gesticulent,

Folie quantique esprit critique,

Et vous dévoilent en ce Noël,

Le plus noir de mon désespoir,

Mon amère haine de schizophrène

 

Le dernier des fracas

J’ aurais cru parcourir,

Les prés de rose et d’ or,

Et ne pas voir surgir,

Le début de ma mort.

Une lumière couleur bière,

M’ attire en son repère,

Le bistrot d’ à côté,

Me promet la tournée,

Pour donner la couleur,

Qui va à ma douleur.

J’ aurais cru m’ appeler,

D’ un nom vestige du temps,

Et ne plus calculer,

Les sommes et les argents.

J’ aurais cru lui offrir,

Tout ce qu’ elle a manqué,

Avec elle vieillir,

Oublier le passé.

J’ aurais cru le futur,

Sans faute et sans rature,

Mais je suis malgré moi,

Le dernier des fracas.