En vous accompagnant

Ganesh

La force est au plus combatif 

Qui résiste à tous aléas

Je ne céderai sous point motif

Le fils du plus grand dieu Shiva

Là pour allumer la mèche

Et vous récompenser ainsi

La défense ferme je suis Ganesh

Je soutiendrai toute votre vie.

 

Je compte les jours

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Sauter d’ humeur crier de joie

Vers la folie il n’ y a qu’ un pas,

Vivre de rien clamer le coeur,

Boire la plus bonne des liqueurs

J’ aime la vie j’ aime les parfums 

Il font laisser aller chemins

Vers la gloire ou le désespoir

Je compte les jours que j’ ai d’ amour

OUIJA vs HINDOUISME

J’ ai fait la demande à Ouija,

De faire venir Vivekenenda,

J’ en fus apaisé puis troublé,

Quand mon esprit s’ est en allé.

A coup de multiples mantras,

J’ ai sauté beaucoup de repas,

Je me suis trouvé aux urgences,

Mon Dieu, vous m’ avez fait la chance.

Christophe au ciel Lily au coeur

Regardant la flamme de mon coeur,

Je vois le crépuscule naissant,

Et Dieu m’ insuffle le bonheur,

Je me sens minuscule mais grand.

Il a fait partir les chagrins,

Que je portais tous les matins,

Pensées pour mon frère aux abords,

D’ un paradis au nord du nord,

Où les farfelus sont légion,

Et les mecs tordus en prison,

Lui avait le bon caractère,

De ne pas oublier la Terre,

Et de là-haut, petite Lily,

Sache qu’ il te voit et te sourit.

Tonton Julien

 

Docteur… bon sang !

Il faut te réveiller,

Les phares bleus bien éteints,

Il faut bien détailler,

Ce maudit lendemain,

Qui comme à l’ habitude,

Sera bien moins serein

Les yeux fixés au sud,

Vers les plus beaux matins,

Derrière médicaments,

Et autres condiments,

Qui font de vie l’ enfer,

Chauffant l’ aube du clair,

De l’ obscur et du pire,

Comme si au fruit bien mûr,

On décide de fuir,

Visage pâle enlacé,

De lèvres palpitantes,

Et les cuisses du passé,

Toujours positionnées,

Que vive les culottes,

Et puis merde… j’ vais aux chiottes !

Les fous

Je suis maudit des hôpitaux,

L’alcool a pris contrôle,

Et c’ est peu dire qu’ il joue son rôle,

Absent des reins que j’ essaie de préserver,

Ma lenteur comprend la passante,

J’ écris comme un docteur

Et ça me fait mal au coeur,

Mais la garde s’ installe car clean de moi clean,

Malsain tueur de petits enfants.

Une âme

 

On vous enlève un corps

Et l’ esprit en ressort

Défait de la magie,

De ces instants précis,

Où l’ on se rencontrait

Pour aller balader,

Nos mains toutes semblables

Et le coeur attendri,

L’ amour d’ un frère palpable,

Celui qu’ on a chéri.

Chistophe

Au creux des cieux git là,

Le coeur d’ Anamounia,

Tout parsemé d’ étoiles,

Adouci de pétales,

L’ âme libre dans les arbres,

Les tourterelles au ciel.

Christophe s’ échappera,

Car son âme délivrée,

Au gré du samsara,

Le moksha achevé.

Il pleut, il ne pleut plus,

Je ne pleure déjà plus

Vous verrez

Je n’ ai pas peur de mes erreurs, je sais qu’ elles existent pour détourner les yeux des gens de ma vérité.

Je sais ce que je vaux et rien, aucun obstacle, n’ arrêtera l’ illumination absolue de l’ univers par mon âme.

Vous verrez comment l’ absolu se manifeste au gré des lumières, des scintillements et de mon esprit flamboyant.