En vous accompagnant

Ganesh

La force est au plus combatif 

Qui résiste à tous aléas

Je ne céderai sous point motif

Le fils du plus grand dieu Shiva

Là pour allumer la mèche

Et vous récompenser ainsi

La défense ferme je suis Ganesh

Je soutiendrai toute votre vie.

 

Lettre à Shiva

Nataraja

Nataraja lorsqu’ au cosmique

D’ un coup d’ un souffle tout énergique

Tu mettras fin à l’ univers

N’ oublie surtout pas qu’ au travers

L’ expiration de tout ton être

L’ inspiration fera renaître

Notre initiale recondition

Notre samsara détention

Puisses tu arrêter tout cela

Accepte le gré de nos karmas

Et soyons tout à la fois rien

Pour de l’ humanité le bien.

 

Ne suis qu’un renégat

val

En ce soir vient le temps

D’ user médicaments,

J’ aurai pris l’ auréole,

De la fée à pas-d’bol

Et percuté les sens

A l’ envers du travers,

Je l’ ai été pornographe,

Et simulacre d’ amour,

Beauté du jour et de toujours,

Fracture moi tu verras,

A variétés détours,

Qui s’ en vont vers la paix,

M’ épuisent et puis soudain,

Me ramènent à l’ envie,

Pour mieux  mettre Arjuna,

Dans son propre embarras,

De l’ action, du yoga,

Fracture du samsara,

Alors bon j’ aurai cru,

Délivrance et moksha,

Mais dans ce monde perdu,

Ne suis qu’ un renégat

 

 

Mordus par le divin venin

C’ est pour faire simple que je dois,

Demander au Seigneur Shiva,

Pourquoi les guerres et les exploits,

Ne font pas paire en toute joie.

 

J’ imagine qu’ il est difficile,

D’ arpenter les ossements du temps,

Qui de morts parfois sont futiles,

Tous à courir après l’ argent.

 

Je laisse à ses divins cobras,

Vaincre les cycles du cosmos,

Et ainsi conserver la foi,

Que s’ approprient de gros molosses,

Car ils ne feront pas le poids,

Mordus par le divin venin.

OUIJA vs HINDOUISME

J’ ai fait la demande à Ouija,

De faire venir Vivekenenda,

J’ en fus apaisé puis troublé,

Quand mon esprit s’ est en allé.

A coup de multiples mantras,

J’ ai sauté beaucoup de repas,

Je me suis trouvé aux urgences,

Mon Dieu, vous m’ avez fait la chance.

Perle

Elle a pris fracture,

Celle de mon coeur,

Ouvert comme des fleurs,

Livrées à l’ entier du monde.

Je l’ aime comme l’ Inde a béni la paix des animaux lorsqu’ elle fût végétarienne et partie vers le silence éternel des ascètes reclus bénis et joyeux sans le montrer : discrétion assurée

Valérie centre de mon monde et perle des océans.

Chistophe

Au creux des cieux git là,

Le coeur d’ Anamounia,

Tout parsemé d’ étoiles,

Adouci de pétales,

L’ âme libre dans les arbres,

Les tourterelles au ciel.

Christophe s’ échappera,

Car son âme délivrée,

Au gré du samsara,

Le moksha achevé.

Il pleut, il ne pleut plus,

Je ne pleure déjà plus

Tu es mon socle

De ma vie tu es le mantra,

Je suis ton desiderata.

Parcours le flanc de mes excuses,

Et pardonne moi, pitié pas l’ écluse.

Je me noierai de propres larmes,

Et laisserai derrière moi le drame

De tout un monde : les armes.

Parcours le Ganga,

Et qu’ il te noie de ses miracles,

Je viens à toi tu es mon socle.

Fleuve sacré

Le Gange fleuve sacré,

Emporte sur son chemin,

Des millions de pèlerins.

S’ arroser purifiés,

La Maha Kumbh Mela,

Garantit le moksha.

Et c’ est tout un pays,

Qui se trouve imbibé,

Depuis Varanasi,

Cette ville adulée,

Depuis l’ Himalaya,

Et jusqu’ à Calcutta.