La folie des ombres est mienne depuis que la tienne a envahi l’espace de mon graphique sentimental. Alors là l’ écureuil est devenu chevreuil et chassé comme la proie du désir, tu t’insinues jusqu’ en mon ordinateur. Blessé je cours et fuis pour oublier ce que je suis que je te suis parmi les bêtes, ce troupeau de poètes mal-aimés qui déambule et s’ articule autour de ton coeur si mièvre qu’ il en est beau tant qu’ il reste comme un souriceau creux de ta main malsaine.

Et si donc tu mourrais aux aurores lorsque je m’ endors.

Cela serait tellement beau et alors le phoenix renaîtrait des cendres d’ un vil cochon en pâte de fruit.

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