Il faut te réveiller,

Les phares bleus bien éteints,

Il faut bien détailler,

Ce maudit lendemain,

Qui comme à l’ habitude,

Sera bien moins serein

Les yeux fixés au sud,

Vers les plus beaux matins,

Derrière médicaments,

Et autres condiments,

Qui font de vie l’ enfer,

Chauffant l’ aube du clair,

De l’ obscur et du pire,

Comme si au fruit bien mûr,

On décide de fuir,

Visage pâle enlacé,

De lèvres palpitantes,

Et les cuisses du passé,

Toujours positionnées,

Que vive les culottes,

Et puis merde… j’ vais aux chiottes !

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