Quand les entrailles de la Terre,

Vous ramènent à l’ intérieur,

C’ est là qu’ on sait,

Qu’ on est maudit.

Quand la peau d’ une femme vous effleure,

C’ est là qu’ on sait qu’ on est chéri.

Au creux d’ une lampe, mordu saignant du filament,

C’ est là qu’ on sait,

Qu’ on est en vie.

Et le pistolet sur la tempe,

De l’ un de ses pires ennemis,

On apprend alors tendrement,

A dire je suis venu, je suis perdu.

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Une réflexion sur “Je suis perdu

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