Lentement les machines,

Se dorent de paraffine,

Les moteurs se déploient,

Magnifique brouhaha.

Les robots s’ articulent,

Comme ça, incrédules.

Qui leur donnera de l’ âme,

Saura goûter ma lame,

Car si cette ferraille,

Une mauvaise nuit déraille,

C’ est la vie toute entière,

Qui part au cimetière.

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